…ou comment pondre quand on est un mammifère, un billet qui n’a pas plus de valeur que quelques centimes. Des centimes sans valeurs. Force est de constater que la commémoration des blogs disparus ne se fera pas plus. A force de les voir défiler, on ne les compte plus. A chaque tournant, une nouvelle ébauche de la débauche de quelqu’un.
Cette prostitution non lucrative (ou presque…) apporte tant et si peu. Elle procure un sentiment d’existence et de non existence. Dichotomie de la blogosphère. Idéaux de lectures et de cette présomption d’écrire mieux. Pour preuve, vous lisez quelque chose qui en apparence n’a ni queue ni tête. Et pourtant. Tout le concept de ce billet réside en quelques mots. Mais c’est juste dans l’art de multiplier que l’on trouve des propos plus longs, sans pour autant leur trouver du sens. Pour un billet qui fait l’apologie du vide, voici quelques lignes qui font l’apologie du bon sens. Ouvrez les yeux. Avez vous appris quelque chose en lisant ceci? Non. Bien, c’est cela le vide. Leçon du jour. Eclairez-vous.










2 commentaires sur “La débauche en ébauche…”